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Journal de Traci - Archives 3

8:50:51 5/30/2008

Nouveau nom, nouveau personnel et nouvelle ère

Bonjour tout le monde,

Enfin, c’est officiel! Dites « Adieu » à l’Association canadienne des centres de vie autonome (ACCVA) et « Bonjour » à Vie autonome Canada (VA Canada). Depuis le 1er mai 2008, notre nouveau nom se fait intégrer dans tous nos documents actuels et antérieurs et nous commençons une ère nouvelle de la « Vie autonome » au Canada.

Il faudra un peu de temps pour s’habituer, mais le changement de nom s’imposait depuis longtemps. L’ancien nom était vraiment long et rendait l’établissement d’une image de marque vraiment difficile. Vie autonome Canada et son réseau national de Centres de VA membres font la démonstration et la promotion du mouvement de la Vie autonome à l’échelle locale, provinciale et nationale. Le nouveau nom renforce notre mission.

Centres ressources pour la vie autonome ou Centres de vie autonome ? Le débat se poursuit!

Vous aurez peut être remarqué que j’ai utilisé l’expression Centres de VA ci dessus. Au Forum des directeurs généraux tenu à la fin d’avril, nous avons une fois de plus débattu du nom à donner à nos Centres. Aux États Unis, on les appelle des Centres for Independent Living ou CILS (Centres pour la vie autonome). Lorsque le concept a évolué au Canada, les Centres ont d’abord porté le nom de Centres de vie autonome (CVA), mais quelques uns des premiers leaders du mouvement ont décidé d’insérer le mot « ressources » parce que beaucoup de personnes croyaient que les Centres étaient des lieux d’habitation. C’est ainsi qu’est née l’expression Centres ressources pour la vie autonome.

Quelques uns des premiers Centres ont conservé le nom initial de CVA. Nous avons aussi beaucoup de CRVA, et en Colombie Britannique, les Centres ont décidé de ne pas suivre la tendance et se sont donné le nom de Disability Resource Centres (Centres ressources pour personnes handicapées), ce qui ajoute encore aux difficultés sur le plan du marketing et de l’image de marque!

Les directeurs généraux ont convenu que pour le moment, le mieux était que Vie autonome Canada utilise l’expression Centres de VA en parlant des organisations membres. Cette dernière question qui reste pour l’image de marque finira par être soumise au Conseil d’administration national, alors pour le moment, nous allons utiliser l’expression « Centres de VA ».

Image de marque

L’établissement de l’image de marque (ou la modification de l’image de marque dans notre cas) est loin d’être un processus facile. Il peut même être douloureux par moment, mais il en vaut la peine une fois terminé! Nos efforts pour changer notre image de marque sont très vastes et englobent tout, depuis l’enseigne que vous voyez en passant notre porte jusqu’aux enveloppes et aux adresses de courriel, et tout le reste!

Grâce à l’aide du Centre de VA de Kingston, nous pourrons enfin ce printemps publier le manuel qui servira dans l’ensemble de VA Canada et de notre réseau de Centres de VA, qui traitera d’aspects essentiels de notre travail de communications sur la VA :

  • les énoncés de vision, de mission et de marketing;
  • les éléments de la conception de notre nouveau logo, du slogan et d’autres symboles;
  • nos nouveaux modèles pour les en têtes, les bulletins et les présentations PowerPoint;
  • l’utilisation d’un langage simple et digne;
  • l’utilisation de couleurs, de formats, de polices de caractères et de papier particuliers;
  • et bien plus encore!


Je suis heureuse de voir notre nouvelle marque apparaître un peu partout comme les fleurs au printemps! Cela m’encourage de voir le nombre de CVA qui ont l’intention d’intégrer la nouvelle marque dans les documents de leur propre centre, ou qui l’ont déjà fait. C’est merveilleux de faire partie de notre Mouvement, de faire ce premier pas pour présenter au monde un front uni qui est facile à repérer, à reconnaître et à promouvoir. La modification de notre image de marque nous aidera à développer une personnalité en tant qu’organisation et sera un nouveau levier pour mieux atteindre nos buts.

Forum annuel des directeurs généraux

Les directeurs généraux des Centres de VA ont passé trois jours ensemble à Ottawa dans le cadre du troisième Forum annuel des DG qui s’est déroulé du 28 au 30 avril. Le thème du Forum était une saine alimentation et se fondait sur notre projet « Alimentégration » subventionné par l’Agence de la santé publique du Canada. L’événement nous a donné l’occasion de partager de l’information sur cette initiative innovatrice avec le réseau.

Nous avons eu droit à plusieurs présentations très intéressantes, en commençant par celle de Jihan Abbas, chercheuse en milieu communautaire, qui a partagé les résultats des premières réunions des groupes de discussion qui ont utilisé le modèle de la recherche action participative sur lequel ce projet se fonde. Nous avons aussi eu le plaisir d’accueillir à cet événement des représentants de nos partenaires nationaux pour ce projet, qui ont partagé leurs compétences avec nous : Chris Bourne (AVA), Heather Sandeson (Les diététistes du Canada) et Jane Rabinowicz (Santropol Roulant). Ceci a donné la chance à tous de se faire une idée de l’ampleur du projet et de recevoir les tout nouveaux feuillets d’information (Bien manger avec un petit budget et L’étiquetage nutritionnel), ainsi qu’un guide de facilitation de l’exploration du Guide alimentaire canadien avec les consommateurs.

Ce fut aussi une très bonne occasion de réunir les coordonnateurs de chacun des neuf sites pilotes travaillant au projet Alimentégration. C’était bien de pouvoir associer des visages aux voix que nous entendons souvent seulement pendant les conférences téléphoniques! En plus de recevoir des ressources de nos partenaires nationaux, chaque Centre a eu le temps de présenter le modèle qu’il met en œuvre en travaillant avec les consommateurs locaux. Ce temps passé ensemble nous a permis de partager des ressources, de discuter des problèmes et de chercher des solutions en tant qu’équipe. À la fin de notre réunion, nous avions pu planifier quelques mesures à prendre et nous comprenions mieux l’impact que ce projet peut avoir.

En plus des exposés sur le thème d’une saine alimentation, nous avons eu l’occasion d’écouter des conférenciers nous parler d’autres sujets très intéressants et actuels. David Hicks, le chef de bureau de Canada News Wire, a fait une présentation sur la valorisation de l’image de marque, intitulée « Que devez vous faire maintenant que vous avez un nouveau nom? ». Lee Rose, du Conseil RH pour le secteur bénévole et communautaire, a donné un aperçu du nouveau site du Conseil, y compris de ses nombreux outils de gestion des RH. Une troisième conférencière, Jo Anne Kusznier (RHDSC), a fait une mise à jour sur le Programme de prestations d’invalidité du RPC et des changements de l’admissibilité dont pourraient profiter beaucoup de consommateurs avec lesquels le personnel des Centres de VA travaille. Sandra Carpenter, DG par intérim de notre CVA de Toronto, a présenté son exposé intitulé « Briller par son absence », qui nous a fait réfléchir sur la législation, ou plutôt sur le manque de législation et les lacunes de la Charte en ce qui concerne les personnes handicapées et les crimes haineux.

Le Forum des DG a aussi donné au personnel de VA Canada l’occasion d’animer des ateliers sur le don par anticipation, d’entamer une discussion sur l’image de marque et la communication de messages et de faire des mises à jour sur les projets relatifs aux outils et pratiques prometteuses, notre nouveau CRVAV et notre initiative de REEE intitulée « Investir dans des avenirs ». Les DG ont eu la chance de partager de l’information et les membres de certains réseaux provinciaux ont également eu le temps de se réunir. Le réseau de la C. B. travaille à l’élaboration d’un plaidoyer en faveur d’une aide pour la VA et le réseau de l’Ontario s’est attelé à la tâche d’établir un plan PATH, un moyen créatif d’élaborer une stratégie pour atteindre ses buts futurs. Enfin et surtout, nous avons maintenant un tout nouveau réseau des Prairies, qui comprend les Centres de Calgary, Regina et Saskatoon, et je crois bien qu’on a l’intention de créer un Réseau de la région de l’Atlantique qui réunira les Centres de Halifax, Miramichi et St. John’s. On aura bientôt des nouvelles à ce sujet!

Des directeurs généraux de toutes les régions du Canada pendant le Forum des DG de 2008

Photo: Des directeurs généraux de toutes les régions du Canada pendant le Forum des DG de 2008

Nouvelle adjointe administrative (AA)

Puisque notre ancienne AA, Jennifer Newman, nous a quittés pour des « pâturages plus verdoyants » (et nos meilleurs souhaits l’accompagnent), je suis heureuse d’annoncer l’arrivée de notre nouvelle adjointe administrative du Bureau national, Diane Champagne. Diane, qui est entrée en fonction le 13 mai 2008, a plus de 15 ans d’expérience en soutien administratif. Elle a travaillé dans le secteur sans but lucratif, dans le domaine de la médecine et de la santé, au gouvernement fédéral et dans le secteur privé. Elle a le souci du service au client, affiche une belle maturité et est bilingue, optimiste, énergique et chaleureuse. Elle manifeste un grand intérêt pour les personnes handicapées et appuie la philosophie de la Vie autonome. Sa riche expérience et ses grandes habiletés en communications interpersonnelles l’aideront à remplir les fonctions de ce poste de responsabilités extrêmement exigeant.

Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership

Je suis ravie de vous annoncer que j’ai été acceptée en tant que participante à la Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership 2008 et que le Conseil d’administration de Vie autonome Canada a appuyé ma demande. Le plus important, c’est qu’il m’accorde deux semaines de congé de formation professionnelle pour que je puisse y participer.

Vous trouverez ci dessous la description de la Conférence de 2008. L’événement a lieu tous les quatre ans et des Canadiens de toutes les régions du pays présentent une demande pour y assister. En tant qu’une des candidates retenues, je suis très excitée à l’idée d’y participer et de ramener mes expériences et mes nouvelles connaissances pour les partager avec le Conseil d’administration national, le personnel du bureau et les Centres de VA!

Description de la Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership 2008

La Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership 2008 examinera le rôle que les dirigeants d’aujourd’hui jouent dans la construction et le soutien des communautés prospères, motivées et inclusives. Les participants à la Conférence visiteront des collectivités qui adoptent une nouvelle vision du Canada et du monde. Ils verront des situations dans lesquelles un leadership est nécessaire pour aider les collectivités à s’engager sur un terrain inconnu. Ils verront de première main comment les leaders déterminent les résultats.

La Conférence mettra les participants au défi d’explorer les attitudes, les mesures et l’engagement à l’égard d’un éventail de questions et d’expériences d’un point de vue local et national, y compris :

  • les attitudes nouvelles des Canadiens à l’égard de la collectivité, de la carrière, du style de vie et du pays, et ce que les changements signifient pour les leaders et les organisations;
  • comment les qualités de chef changent en raison des pressions qu’exercent la mondialisation, l’explosion des connaissances, l’accélération des communications et le changement démographique;
  • comment le pluralisme façonne les collectivités canadiennes et pourquoi il se heurte à des obstacles dans d’autres cultures plus anciennes. Est ce que le Canada est ou non en phase avec le reste du monde, et comment tirons nous le maximum de l’avantage;
  • où les Canadiens trouvent un terrain d’entente et des valeurs communes sur de nouvelles questions et occasions et les nouveaux défis qui s’offrent au pays;
  • comment les changements économiques mondiaux influent sur les collectivités canadiennes et comment le leadership local et national façonne les résultats;
  • si l’engagement civique se renforce ou s’affaiblit dans les petites et grandes collectivités du Canada;
  • comment et pourquoi un leadership efficace est plus important qu’il ne l’a jamais été.

Grâce à la Conférence, les membres rencontreront des Canadiens de tous les milieux qui sont prêts à aider d’autres personnes à s’engager dans des projets collectifs et à partager leurs valeurs. Les liens qui unissent les communautés, la perspective nationale et la place du Canada dans la communauté mondiale seront au cœur de cet exercice.

Pour de plus amples renseignements sur la Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership, visitez le site www.leadershipcanada.ca.

D’ici à ce que je vous écrive la prochaine fois, sortez et profitez du printemps!

La directrice nationale,
Vie autonome Canada,

Traci Walters


13:12:17 4/17/2008

Du bureau de Traci

Bonjour tout le monde! Quoi de neuf?

Une nouvelle société commanditaire

Premièrement, j’aimerais annoncer qu’ING Canada et la Fondation ING ont fait un généreux don de 20 000 $ pour un projet visant les jeunes handicapés. M. John Pole, directeur de la succursale régionale d’ING Assurance à Ottawa, a visité le bureau de l’ACCVA la semaine dernière pour présenter sa contribution et montrer son soutien. Merci à ING Canada et à la Fondation ING!

Photo : Linda McGreevy, John Pole (directeur de la succursale régionale d’ING Assurance à Ottawa) et Traci Walters

Photo : Linda McGreevy, John Pole (directeur de la succursale régionale d’ING Assurance à Ottawa) et Traci Walters

Qu’est-ce qui se passe dans le bureau?

Le personnel de l’ACCVA a été extrêmement occupé étant donné tout le pain que nous avons sur la planche. Nous sommes débordés par la planification du prochain Forum national des directeurs généraux et de la réunion du Conseil d’administration qui aura lieu à la fin de mai à Shippagan, au Nouveau Brunswick. Le CRVA-PA inc. est situé dans la ville de Shippagan, mais il dessert aussi les collectivités rurales dans la région de la péninsule acadienne. Le Conseil d’administration de l’ACCVA s’est engagé à se rendre dans les diverses collectivités où les CRVA sont situés. Toutefois, il n’y a pas beaucoup de collectivités qui ont suffisamment de chambres d’hôtel accessibles pour accueillir tous les membres du Conseil.

Le Centre de la Péninsule Acadienne nous a invités et il est très excité d’accueillir les membres du Conseil pour leur prochaine réunion. La province du Nouveau Brunswick facilite nos déplacements en finançant un coordonnateur de l’événement pour une période de deux semaines. Le Centre du savoir sur l’apprentissage chez les adultes paye le coût du dîner et de la présentation du réseau francophone. Merci à la province du Nouveau Brunswick et au Centre du savoir sur l’apprentissage chez les adultes pour leurs contributions.

Afin de pouvoir héberger tous les membres de notre groupe, nous utilisons de nombreux motels et auberges et même les résidences pour étudiants sur le campus de l’Université de Moncton à Shippagan.

Lorsque 19 membres du Conseil d’administration et quelques membres du personnel de l’ACCVA arrivent à divers endroits, ils font ressortir le besoin d’assurer l’accessibilité, sensibilisent la population au mouvement de la Vie autonome et démontrent le lien entre l’organisation nationale et les centres locaux.

Le Conseil d’administration au grand complet est très excité à l’idée de manifester son appui du CRVA-PA inc., qui assure un soutien et des services à une importante communauté rurale essentiellement francophone.

Comme je l’ai déjà mentionné, nous sommes en train de préparer notre Forum annuel des directeurs généraux qui aura lieu à Ottawa du 28 au 30 avril. Il s’agit de notre troisième forum annuel et cet événement permet aux directeurs généraux de se renseigner sur les événements les plus récents au bureau national, de partager l’information et les ressources entre les différentes régions du pays, d’échanger et de travailler ensemble dans le but de réaliser la vision commune, qui est d’améliorer les services pour les personnes handicapées offerts localement.

Divers ministères et organismes de la communauté enverront des conférenciers pour nous mettre au courant des changements apportés au Programme de prestations d’invalidité du Régime de pension du Canada et du nouveau Fonds pour l’accessibilité du Bureau de la condition des personnes handicapées. Un représentant du Conseil RH pour le secteur bénévole et communautaire nous parlera aussi de ses derniers outils et techniques.

L’ACCVA a entrepris la mise en œuvre d’un projet sur une saine alimentation intitulé « Alimentégration », qui sera le principal sujet du Forum. Des conférenciers spéciaux provenant des partenaires de l’ACCVA pour ce projet, c’est à dire Les diététistes du Canada, Santropol Roulant et l’Alliance de vie active pour les Canadiens/Canadiennes ayant un handicap, présenteront de l’information précieuse pour aider à mettre Alimentégration en œuvre dans les localités.

Nos huit centres pilotes pour ce projet ont terminé les réunions du groupe de discussion sur une saine alimentation, les modes de vie sains et le nouveau Guide alimentaire canadien. L’information recueillie constituera la base pour notre projet. On communiquera cette information aux directeurs généraux pour faire ressortir le besoin d’éducation, de sensibilisation, de services et de soutien dans ce domaine. Sur une période d’un an, nous assurerons un soutien aux mêmes consommateurs ayant participé à la recherche initiale et déterminerons si l’un ou l’autre de nos modèles pilotes peut aider à améliorer l’alimentation et le mode de vie de ces personnes tout en utilisant l’alimentation comme moyen de réduire l’isolement social.

Nouveau nom – Vie autonome Canada

Le 1er mai 2008, ce sera officiel. Le nouveau nom de l’ACCVA sera Vie autonome Canada. Changer de nom n’est pas une mince affaire. Nous devons changer les messages enregistrés, modifier la marque, envoyer des avis officiels, changer notre en tête de lettre, modifier notre site Web ainsi que son adresse, et ainsi de suite. Ce ne sera pas facile, surtout que le bureau est déjà à court de personnel. Mais c’est comme ça que ça se passe dans un organisme sans but lucratif.

Et en parlant de pénurie de personnel, je voulais vous dire que mon adjointe administrative, Jen Newman, quitte l’ACCVA pour déménager au pays des chalets, à Muskoka. Elle a été un merveilleux atout au bureau de l’ACCVA et elle nous manquera énormément. Elle a fait un travail incroyable et elle m’a bien appuyée, en plus d’aider tous les autres membres du personnel.

Jen s’est jointe à notre équipe en 2004 et a fait son stage d’un an en se concentrant d’abord sur l’événement de la Journée de l’ONU. Elle s’est occupée de la Conférence sur la prévention du crime, de la Journée annuelle de l’ONU, du projet Accès au rétablissement et de bien d’autres activités de l’ACCVA. Elle va nous manquer, mais je ne crois pas qu’elle pourra totalement nous échapper. Je lui ai déjà demandé de nous aider à préparer notre bulletin et d’exécuter d’autres tâches qui peuvent être accomplies virtuellement.

Entre temps, nous sommes actuellement à la recherche d’une nouvelle personne pour remplir son poste. Je vous invite à examiner l’affiche de poste. L’ACCVA sera heureuse de recevoir le curriculum vitae et une lettre de présentation de toute personne que ce poste intéresse.

Sur le front politique

Du côté du gouvernement fédéral, notre organisation surveille l’activité du gouvernement du Canada en ce qui concerne les questions touchant les personnes handicapées au Canada et à l’étranger. Nous attendons actuellement que le gouvernement du Canada ratifie la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées.

La Convention vise non seulement à mettre fin à la discrimination contre les personnes handicapées, mais aussi à promouvoir et mettre en œuvre des mesures législatives et administratives qui se solderont par l’entière participation et intégration des personnes handicapées à tous les aspects de la vie de la société. Le Canada a signé la Convention le 30 mars 2007, mais il n’a pas encore signé le protocole facultatif et n’a pas encore ratifié la Convention. Vous pouvez consulter le site Web Enable des Nations Unies qui porte sur les droits et la dignité des personnes handicapées pour voir les mises à jour concernant les pays qui ont ratifié la Convention.

Encore une fois, surveillez les nouvelles sur les personnes handicapées dans les médias. Beaucoup d’articles ont été écrits récemment sur le gouvernement fédéral et le financement des services et mesures de soutien dans le milieu des personnes handicapées.

À la prochaine…




14:14:59 3/14/2008

Du bureau de Traci

L’hiver… j’en ai assez! Je commence à trouver ça dur pour le moral. La plupart du temps, le ciel est gris ici à Ottawa et ça ne semble pas vouloir changer de sitôt. Et comme si ce n’était pas assez, nous savons maintenant que Robert Latimer, le père de la défunte Tracy Latimer, emménagera dans une maison de transition quelque part en ville.

imageLa plupart des Canadiens se souviennent de Robert Latimer. C’est le père qui a placé sa fille lourdement handicapée, Tracy, dans la cabine de son camion Chevy stationné dans le garage de sa ferme et y a fait pénétrer les gaz d’échappement du véhicule jusqu’à ce qu’elle meure d’un empoisonnement au monoxyde de carbone. Il semblerait qu’il ait agi ainsi pour soustraire sa fille à la douleur.

Photo: Tracy Latimer

D’abord accusé de meurtre au premier degré, Latimer a été condamné pour meurtre au second degré. À la suite d’un appel, le verdict avait été annulé à cause de la mauvaise conduite du ministère public. Lorsqu’un deuxième jury a rendu le même verdict en 1997, il a recommandé que Latimer ne purge qu’un an de prison et une autre année de détention à domicile. En 2001, la Cour suprême du Canada a infirmé la sentence et a imposé la peine minimale obligatoire de dix ans sans possibilité de libération conditionnelle.

Alors que Latimer était admissible à une libération conditionnelle de jour le 8 décembre 2007, la commission régionale des libérations conditionnelles de la Colombie-Britannique a, à juste titre, refusé sa demande. Toutefois, la division d’appel de la commission a annulé la décision originale, ne tenant aucun compte de la gravité de son crime.

Ce qui m’ennuie le plus, c’est que les médias n’ont jamais compris eux non plus ce qui était vraiment en jeu dans cette affaire. On parle constamment de meurtre par compassion aux nouvelles. Beaucoup de membres du grand public plaignent cet homme et sympathisent même avec lui. Cela ne serait jamais arrivé si Tracy avait été une enfant non handicapée.

Il y avait des options pour aider Tracy et gérer sa douleur, et pourtant, son père a préféré choisir le meurtre prémédité.

La vérité, c’est qu’en accordant une libération conditionnelle à Robert Latimer, on atténue la gravité de son crime. Comme le dit Dave Shannon, un des membres du Conseil d’administration de l’ACCVA, « l’absurdité de l’argument proposé par Robert Latimer, c’est qu’alors que ses sympathisants cherchent à lui attirer l’approbation du public, ils invoquent la légitimité en se fondant sur la discrimination non équivoque fondée sur la capacité physique ».

Le jour même où cette nouvelle paraissait dans les journaux, juste en-dessous d’un article portant sur M. Latimer se trouvait un article sur une mère de St. Catharines, en Ontario, qui a été accusée d’homicide involontaire sur la personne de sa fille handicapée. Déjà, certains démontrent pour ce parent le même genre de compassion que celle dont Robert Latimer a bénéficié. Par exemple, le père de la femme accusée a immédiatement commenté l’affaire en disant que sa fille n’avait pas eu une vie facile. Il n’a rien dit concernant sa petite-fille! Le journaliste parlait de la victime de 17 ans, Courtney Wise, en disant qu’il s’agissait de quelqu’un « souffrant de paralysie cérébrale ». Nous savons que la majorité des personnes qui ont la paralysie cérébrale vivent une vie heureuse et productive. Malgré tous les efforts de sensibilisation et d’éducation qu’ont déployés le Conseil des Canadiens avec déficiences, l’ACCVA et à peu près toutes les autres organisations de personnes handicapées au cours des dix dernières années ou plus, on a l’impression que rien n’a changé en ce qui concerne la façon dont les journalistes traitent de ces cas et la sympathie qu’un grand nombre de membres du grand public éprouvent pour les meurtriers. Nous devons surveiller de très près cette situation. S’il vous plaît, dénoncez cette situation dans vos collectivités, écrivez des lettres à la rédaction de vos journaux et faites en sorte que Tracy, Courtney et les autres personnes qui ont été victimes de meurtre ne soient pas oubliées afin que nous puissions aider à éviter que d’autres Canadiennes et Canadiens handicapés vulnérables subissent le même sort qu’elles et meurent à un si jeune âge.




15:26:24 2/13/2008

Du bureau de Traci

Bonjour de Paris

Bonjour! J’attends mon vol de retour à la maison assise ici à l’aéroport international de Paris. Il y a environ un an, le Bureau de la condition des personnes handicapées de RHDSC nous a renvoyé des visiteurs du gouvernement de la France pour qu’ils puissent se renseigner sur le mouvement de la Vie autonome au Canada. Ils faisaient de la recherche sur les politiques sociales et touchant les personnes handicapées du Canada et des États Unis. Par la suite, le ministère de la Santé du gouvernement de la France m’a invitée à prendre la parole lors d’un congrès intitulé « Les politiques sociales aux États Unis et au Canada – Réformes et défis ». Ils m’ont demandé de parler de l’impact des politiques sociales et relatives aux personnes handicapées sur le mouvement de la VA. De nombreux universitaires canadiens et américains et quelques représentants du milieu des personnes handicapées avaient été invités à prendre la parole.

J’ai axé ma présentation sur les problèmes que les Canadiens handicapés connaissent depuis que des changements ont été apportés aux politiques en matière de santé et d’aide sociale lorsque le Transfert canadien en matière de santé et de programmes sociaux a été introduit dans le cadre du budget fédéral de 1996. Auparavant, beaucoup de personnes seraient d’accord pour dire que le Canada avait un filet de sécurité sociale solide grâce au programme fédéral appelé le Régime d’assistance publique du Canada (RAPC). Le RAPC était un mécanisme de financement qui versait des fonds pour les programmes sociaux et d’aide sociale dans tout le pays. Le gouvernement fédéral payait 50 % du coût de certains services comme l’aide familiale, le counseling, les services d’information et d’aiguillage, les services de soins personnels et de garde d’enfants, l’aide pour payer les coûts de régimes prescrits à des fins médicales, les fauteuils roulants, les prothèses, etc.

En fait, nous avions des services assez semblables dans tout le pays et les personnes handicapées, comme les autres Canadiens, savaient qu’ils disposaient de certains services prévisibles sur lesquels ils pouvaient compter, où qu’ils vivent. C’était simple : si les provinces voulaient fournir certains services sociaux (tels que définis par le programme), le gouvernement fédéral en payait la moitié.

Le gouvernement fédéral a supprimé le RAPC en 1996, presque sans aucune consultation, et a décidé de transférer de l’argent aux provinces pour la santé et les services sociaux. J’ai lu que le montant est inférieur au tiers de ce qu’il investissait auparavant. Ce transfert est complètement inconditionnel. Plus rien n’est pareil. En fait, les services et programmes sont tellement différents d’une province à l’autre que lorsqu’on déménage, c’est comme si on s’installait dans un autre pays.

Un peu d’histoire sur le financement de la VA en rapport avec le RAPC

Lorsque le gouvernement canadien a décidé de financer le développement des CRVA au Canada, le programme à frais partagés existait. En 1988, le ministre de la Santé de l’époque, Jake Epp, a signé une initiative spéciale sur la VA pour aider à lancer la croissance des CRVA. Un comité parlementaire spécial avait recommandé cette initiative dans le but de démontrer aux provinces ce qu’est un centre de VA, dans l’espoir que les provinces acceptent de conclure des accords prévoyant le partage des coûts du mouvement de la VA au Canada. Le gouvernement fédéral et les provinces se seraient partagé les coûts à parts égales.

En 1996, lorsque le RAPC a été éliminé, c’est comme si on avait « tiré le tapis de dessous les pieds » de l’ACCVA et du réseau de la VA. Le mécanisme de financement potentiel a été supprimé et depuis ce jour, la VA se trouve dans une situation périlleuse.

Le financement de base est renouvelé d’une année à l’autre, sans aucune augmentation, sans tenir compte de la hausse des salaires, du coût des prestations de maladie, du loyer, des frais de communications, etc.

Le plus triste, c’est que même les rapports du gouvernement affirment que la VA est le modèle le plus efficace de prestation de services et de programmes pour les personnes handicapées. Maintenant que le réseau de la VA aide bien au delà de 250 000 personnes chaque année, le temps est venu de réclamer à nos gouvernements, tant au niveau fédéral que provincial, qu’ils fassent leur juste part. Nous faisons le travail que les gouvernements n’arrivent pas à faire. Nous aidons des individus handicapés à accéder à la place qui leur revient de droit dans la société et c’est là une responsabilité des deux ordres de gouvernement.

Le comité de l’ACCVA sur les politiques sociales termine actuellement une analyse de rentabilisation de la VA pour obtenir un appui de tous les ordres de gouvernement. Elle sera bientôt publiée, de même qu’une stratégie pour faire comprendre aux politiciens le besoin urgent d’augmenter leur soutien. L’ACCVA, les CRVA et les personnes handicapées contribuent au tissu économique et social de notre société et nous devons être reconnus convenablement pour le rôle essentiel que nous jouons.

Après avoir écouté d’autres membres du panel et avoir participé à un panel de conférenciers, on m’a rappelé que le Canada demeure un endroit extraordinaire où vivre lorsqu’on tombe malade. Beaucoup d’Américains assurés font faillite chaque année en raison des coûts des soins médicaux, alors que dire de ceux qui ne sont pas assurés. Nous ne connaissons pas cette réalité au Canada, mais l’idée m’est venue que le système de santé du Canada se fonde sur le « modèle médical » de la maladie et que c’est peut être pourquoi la situation est si difficile pour les personnes handicapées. Si vous n’êtes pas malade et si vous avez une déficience et avez besoin de mécanismes de soutien pour les activités de la vie quotidienne, alors le système ne fonctionne pas nécessairement pour vous. Avoir accès à des mécanismes de soutien qui permettent aux personnes handicapées de participer et d’être des citoyens à part entière ne cadre pas avec notre modèle des soins de santé axé sur la maladie. Nous avons des « soins de maladie » et non pas des « soins de santé ». Pour les personnes handicapées, la philosophie de la VA fait la promotion de la « démédicalisation » de l’incapacité et favorise la réalisation de soi qui mène à une vie plus saine.

À cette fin, je trouve que le fait de se retrouver à l’extérieur du pays nous donne parfois une occasion de réfléchir à la situation dans son ensemble tout en nous renseignant sur la condition des personnes handicapées dans d’autres pays.

Alimentégration – Une initiative pour promouvoir une alimentation saine

Nous mettons actuellement en œuvre notre nouveau projet financé par Santé Canada, appelé Alimentégration, et nous sommes heureux d’annoncer que huit CRVA ont été choisis pour le projet pilote. Ces sites exploreront comment on peut utiliser l’alimentation comme moyen de réduire l’isolement tout en renseignant les consommateurs sur le nouveau guide alimentaire du Canada. En tout, 17 Centres ont répondu à notre demande de propositions et j’aimerais remercier chacun d’eux d’avoir pris le temps et fait les efforts pour le faire. Les sites suivants ont été choisis : Cowichan/Nanaimo, Calgary, Kingston, Niagara, Alfred, Montréal, Shippagan et Halifax. Vernon sera le centre évaluateur.

Ces sites se préparent actuellement à organiser des groupes de discussion avec les individus pour mieux se renseigner sur leurs habitudes alimentaires et en matière de préparation de repas et de magasinage, et d’autres questions touchant les modes de vie sains. Ces consommateurs participeront aussi au projet pilote sur une saine alimentation pendant la prochaine année. Nous utiliserons l’information obtenue des groupes de discussion comme données de base et nous verrons où les participants en sont dans un an. Nous voulons savoir si l’un ou l’autre des projets pilotes et programmes sur une alimentation saine aura pu faire une différence et, dans l’affirmative, quelle différence. Nous partagerons les résultats avec le public et les autres CRVA et nous documenterons les divers modèles de programmes pour qu’ils puissent être utilisés par le réseau ou d’autres organisations ordinaires ou de personnes handicapées.

Du côté des sociétés

Nous venons d’apprendre qu’ING Canada nous fera un don initial de 20 000 $ pour une initiative visant les jeunes. Si tout va bien, la société pourrait envisager d’investir une somme plus importante à l’avenir. Nous sommes ravis de voir qu’une autre institution financière voit l’avantage de travailler en partenariat avec l’ACCVA et nous avons hâte de collaborer avec elle.

Image de marque

Comme je l’ai mentionné la dernière fois que j’ai écrit dans mon journal, les CRVA membres de l’ACCVA ont approuvé le changement de nom de l’organisation. Nous espérons lancer notre nouveau nom, Vie autonome Canada, de même que nos documents portant la nouvelle image de marque, pendant notre prochain forum annuel des directeurs généraux à la fin d’avril. Jusqu’à présent, les dates provisoires sont les 28, 29 et 30 avril 2008.

Les gens du Centre de Kingston travaillent avec nous pour mettre au point des outils de communications et d’établissement de l’image de marque pour le bureau national, qui pourront être adaptés par les CRVA locaux. Nous aurons terminé ce travail d’ici le 31 mars de cette année.

Nous avions changé notre logo et notre slogan le printemps dernier, mais les résultats d’un laboratoire de pensée avec des représentants d’entreprises ont convaincu l’ACCVA de changer son nom de manière à mettre l’accent sur la Vie autonome.

Continuez de visiter notre site pour d’autres mises à jour sur nos projets, le changement de notre nom et d’autres activités de l’association nationale.

 


10:33:45 1/11/2008

Du bureau de Traci

Bonne et heureuse année à tout le monde! J’espère que vous avez passé de très belles Fêtes. Tout le monde ici à l’ACCVA vous souhaite paix et prospérité pour 2008.

Conseil d’administration de l’ACCVA pour 2007 2008


Photo :
Conseil d’administration de l’ACCVA pour 2007 2008





La dernière fois que j’ai écrit, nous venions de terminer notre Assemblée générale annuelle, l’événement marquant la Journée de l’ONU et la journée Mettons fin à l’exclusion à Ottawa. Ce furent quelques jours assez essoufflants, merci!

Cela m’a pris au moins un mois pour récupérer et maintenant, j’ai désespérément besoin de soleil. Le temps a été tellement gris ici à Ottawa.

Je ne vous ai pas tout dit sur ce qui s’est passé à notre Assemblée générale annuelle. L’ACCVA remet chaque année des prix et un d’entre eux est le Prix Allan Simpson pour l’excellence des programmes de VA, à la mémoire d’un chef incroyable de la VA et de notre cher ami Allan. Cette année, c’est le Programme de financement direct de l’Ontario qu’applique le Centre for Independent Living in Toronto qui a remporté le prix.

Beverly Elliott reçoit le Prix Allan Simpson pour l’excellence de la programmation lors de l’AGA de l’ACCVA Photo : Beverly Elliott reçoit le Prix Allan Simpson pour l’excellence de la programmation lors de l’AGA de l’ACCVA. (Avec Dave Shannon)

Ce projet, qui est appliqué dans tout l’Ontario, verse des fonds à des personnes à mobilité réduite qui ont besoin des services d’auxiliaires. Après avoir signé un contrat, les individus reçoivent des fonds directement pour embaucher et former leurs propres auxiliaires et pour gérer leurs propres services de soutien personnel. Ce programme offre un maximum de choix, de souplesse et de contrôle aux participants, ainsi que le maximum de responsabilité.

Le processus de demande utilisé pour le programme applique aussi l’approche de la VA puisqu’il a recours à des pairs ou participants pour l’examen des demandes et la sélection des autogestionnaires.

Le Centre for Independent Living in Toronto est un excellent exemple d’une organisation contrôlée par les consommateurs et axée sur les personnes handicapées qui assurent la prestation de programmes de grande qualité.

Le partenariat unique entre le CRVA de Toronto et les Centres ressources pour la vie autonome dirigés par les consommateurs dans le reste de l’Ontario complète ce projet innovateur. Les partenaires du réseau de CRVA de l’Ontario assurent la promotion essentielle du programme, aident les demandeurs et appuient les autogestionnaires dans chacune des régions de cette vaste province.

L’ACCVA a également un Prix d’excellence du consommateur, et cette année, la lauréate est Francine Leduc du CRVA de Montréal. Quelle femme étonnante! Elle est une bénévole de longue date et un membre du Conseil d’administration. Lorsque le Centre de Montréal a connu des difficultés, Francine s’est retroussé les manches et s’est mise au travail. Le Centre de Montréal, qui est le premier CRVA bilingue au Canada, a eu beaucoup de difficulté à démarrer. Il s’est avéré très difficile de trouver des fonds et d’essayer d’attirer le directeur général qu’il fallait avec très peu d’argent. Francine a proposé de servir de directrice par intérim, et en quelques mois, le Centre a emménagé dans des locaux mieux situés et a commencé à recevoir des fonds et à bénéficier d’un soutien communautaire. Ce n’est pas facile de lancer une organisation, surtout à cette époque où l’on doit compter sur des projets axés sur les résultats qui ne répondent pas forcément aux besoins des consommateurs ou des organisations. Les gouvernements ont leur programme et, la plupart du temps, ils ne répondent pas aux véritables besoins du milieu des personnes handicapées.

 Francine Leduc accepte le Prix d’excellence du consommateur pendant l’AGA de l’ACCVA

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Francine Leduc accepte le Prix d’excellence du consommateur pendant l’AGA de l’ACCVA. (Avec Traci Walters et Dave Shannon)

Félicitations à Francine Leduc et au CRVA de Montréal!



Enfin, chaque année, j’ai la chance de choisir les individus qui recevront le Prix du bénévole de l’ACCVA. Ce prix est destiné aux bénévoles du Bureau national, et cette année, les lauréats sont les membres du Groupe de travail de l’ACCVA sur le marketing et le développement de fonds (Ella Huang, Katrina O’Neil, Fred Kinsie, Mike Murphy et Louise Pope). Nous avons demandé à ces personnes de faire partie du Groupe de travail pour aider à mettre en œuvre l’initiative de marketing et de développement de fonds. Entre autres, ils ont travaillé au développement de notre nouvelle image de marque et de notre slogan. Merci beaucoup à tous les membres du Groupe de travail de l’ACCVA sur le marketing et le développement de fonds!

Fred Kinsie, Mike Murphy, Catherine Sholtz au nom de Louise Pope, Wendy Savoy au nom de Katrina O’Neil et Ella Huang acceptent le Prix du bénévole lors de l’AGA de l’ACCVA




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Fred Kinsie, Mike Murphy, Catherine Sholtz au nom de Louise Pope, Wendy Savoy au nom de Katrina O’Neil et Ella Huang acceptent le Prix du bénévole lors de l’AGA de l’ACCVA.



J’ai aussi choisi une autre bénévole survoltée : Mary Dufton. Mary travaille pour le gouvernement fédéral et écrit bénévolement pour l’ACCVA. Vous avez peut être lu un de ses articles dans notre bulletin. Elle rédige l’article L’un fait la force dans chaque numéro, dans lequel elle raconte l’histoire d’individus uniques engagés dans le mouvement de la VA qui ont fait des contributions ou apporté des changements dans leur collectivité et en eux mêmes. Mary a écrit pour la revue Abilities et les bulletins d’autres organisations. Merci Mary!

Mary Dufton accepte le Prix du bénévole pendant l’AGA de l’ACCVA


Photo :
Mary Dufton accepte le Prix du bénévole pendant l’AGA de l’ACCVA. (Avec Traci Walters)





L’ACCVA s’apprête à lancer l’initiative Alimentégration et, au moyen d’un processus d’appel d’offres, nous choisissons actuellement huit Centres qui participeront à ce projet. Le but global est de renseigner les consommateurs sur le nouveau Guide alimentaire canadien et de faire l’essai de divers modèles de programmes utilisant l’alimentation comme moyen de réduire l’isolement. Les CRVA pilotes seront bientôt choisis et nous serons prêts à aller de l’avant. Le projet comprend un événement de formation national auquel participeront nos directeurs généraux au cours des trois prochains mois. Nous allons établir des liens avec le secteur de la sécurité alimentaire et des spécialistes dans le domaine de la nutrition pour explorer les programmes préconisant une bonne alimentation et un mode de vie sain pour les consommateurs.

Nous venons tout juste de terminer le guide du facilitateur du projet Accès au rétablissement, qui est destiné aux organismes de traitement des toxicomanies et aux organisations de personnes handicapées et aux CRVA. Le guide comprend un grand nombre des outils que nous avons créés dans le cadre de notre projet sur l’usage et l’abus de substances, comme l’évaluation nationale des besoins, les feuillets d’information, etc. Nous y avons aussi ajouté quelques ateliers que les deux secteurs peuvent utiliser pour mieux sensibiliser les gens aux questions de l’usage et de l’abus de substances parmi les personnes handicapées.

Neuf cents professionnels se sont réunis à la conférence « Questions de substance » à laquelle j’ai assisté en novembre. En fait, j’ai été très surprise de constater que certaines installations de traitement comprennent effectivement la situation des personnes handicapées, mais beaucoup d’autres n’y comprennent toujours rien. Il existe beaucoup d’obstacles dans ce secteur. Un d’entre eux, c’est que certaines installations ne permettent pas à un auxiliaire de rester avec l’individu pendant le traitement, pour des raisons de confidentialité. Ceci est très étrange et démontre clairement le besoin d’éduquer les fournisseurs de services. Heureusement, il y a certaines installations de traitement qui comprennent effectivement, et beaucoup veulent apprendre. Nous avons découvert qu’il y a des installations de traitement accessibles qui fonctionnent en se fondant sur diverses philosophies, dont bon nombre se fondent sur l’individu. Il y a même quelques installations qui ont accès à des fondations qui aident les gens en leur versant des fonds si des obstacles financiers risquent de compromettre leur rétablissement.

En passant, avez vous déjà entendu parler du Groupe d’experts indépendant sur les programmes de subventions et de contributions du gouvernement fédéral? Un de ses buts est de cerner les obstacles à l’accès pour les demandeurs de subventions et de contributions gouvernementales et de recommander des modifications aux politiques et pratiques gouvernementales et ministérielles pour garantir que la manière dont le gouvernement assure la mise en œuvre de ses programmes est équitable, efficiente et efficace.

Comme nous travaillons dans le secteur sans but lucratif, nous connaissons de première main les obstacles que présentent les programmes gouvernementaux de subventions et de contributions. Vous pouvez trouver le rapport à http://www.brp-gde.ca/fr/.

Jetez y un coup d’œil pour voir si certaines situations décrites ne vous rappellent pas des situations que vous avez vous-mêmes vécues.

Prenez soin de vous!
Traci


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