Soutien apprécié
Établir des partenariats durables et reconnaître la générosité par de magnifiques oeuvres d'art
VA Canada est très heureuse d'avoir établi de solides partenariats qui sont mutuellement avantageux. Reconnaître nos partenaires est une priorité pour nous et nous sommes heureux de le faire par le biais de notre site Web et du communiqué Nouveaux sommets à l'intention des entreprises.
Nous voulions nous assurer que la reconnaissance aurait un sens et refléterait le rôle de VA Canada en tant qu'organisation nationale de personnes handicapées. Chacun de nos partenaires corporatifs, dans trois catégories, reçoit une oeuvre d'art spécialement conçue par Michelle Amerie. Ces magnifiques pièces peuvent être exposées dans les bureaux et hall d'entrée de nos partenaires et rappeler la gratitude de notre organisation.
Michelle Amerie est diplômée en beaux-arts de l'Université York. Elle a beaucoup évolué par l'auto-analyse et a été très influencée par ses visites d'emplacements de chefs d'oeuvre classiques au Royaume-Uni, en France, en Italie, en Grèce et en Égypte. Elle a eu des expositions à Toronto et Chicago et des individus, des organisations et des sociétés lui ont commandé des oeuvres.
Le cheminement de Michelle a été imprévisible et même fragile par moments : « Je ne suis pas une peintre, une sculptrice, une écrivaine ou une photographe. Je suis un caméléon. J'improvise, j'innove et je change de moyen d'expression en fonction des caprices de la sclérose en plaques. »
Club des leaders nationaux (50 000 $ et plus)
« Inside Out » est un reflet de l'état et des circonstances dont nous sommes tous les héritiers. L'oeuvre reflète les humeurs méditatives et prémonitoires qui accompagnent une déficience qui ne cesse de changer.

Club des bâtisseurs communautaires (24 000 $ à 49 999 $)
« Le pouvoir du gecko » - Le gecko est l'animal-esprit de la chance et de la guérison. Il représente la ténacité et la force intérieure, le mouvement cyclique de l'énergie dans l'univers, la configuration du continuum espace-temps.

Club des partenaires communautaires (10 000 $ à 24 999 $)
« Le papillon oublie souvent qu’il était chenille. » Comme l’est celui du papillon, mon parcours a été imprévisible et évolutif, et même fragile parfois. Composer avec le flux et le reflux de la SEP n’est pas toujours facile : continuer de créer malgré la maladie, continuer de créer à cause de la maladie. Mais les dons de la ténacité, de la patience et de la résistance sont là pour l’artiste constamment présente à l’intérieur, comme ils le sont pour de nombreux survivants. Et je ne suis pas certaine, même aujourd’hui, que j’échangerais mon sort contre un autre qui serait plus prévisible. Dans une grande mesure, c’est ma maladie qui a nourri mon goût de vivre et ma passion pour l’expression par la création que je libère par de nombreux moyens. Qui sait lequel sera le plus doux pour moi demain? J’accueillerai chacun en son temps.

Les investissements visent à renforcer le tissu social
Que feraient les collectivités si les organismes de bienfaisance n’existaient pas? Il est impossible d’évaluer exactement quel impact cela aurait, mais la question nous permet d’entrevoir à quel point le secteur sans but lucratif est essentiel à notre qualité de vie.
Les dons faits aux organismes de bienfaisance, dit Tyra Henschel, directrice générale d’Alberta’s Promise, ont des répercussions dans toute la société lorsqu’ils sont bien investis.
Peu d’organisations soutiennent les collectivités depuis plus longtemps que le YMCA, qui a ouvert ses portes au Canada il y a 157 ans.
Malgré sa longévité et sa portée nationale, YMCA Canada demeure, selon son président‑directeur général, Michael Weil, une organisation communautaire, une fédération de 55 organismes de charité dirigés par des conseils d’administration locaux. « Nous servons maintenant près de 2 millions de Canadiens, mais nous demeurons une organisation communautaire de base populaire qui fournit depuis très longtemps des services innovateurs ayant un impact durable », dit‑il.
Il fait remarquer, par exemple, que l’établissement d’une école du soir par le YMCA à Montréal afin de permettre aux travailleurs de poursuivre leurs études en soirée a fini par mener à la création de l’Université Concordia.
Aujourd’hui, M. Weil indique que le YMCA cherche avant tout à favoriser la santé et le bien‑être; à promouvoir le leadership, la formation et l’emploi parmi les jeunes; à encourager le respect de l’environnement; à soutenir les enfants et les familles et à accueillir les nouveaux Canadiens, « afin de répondre aux besoins les plus immédiats du Canada d’aujourd’hui ».
Dans le cadre de son travail au sein d’Alberta’s Promise, une organisation provinciale qui fait le pont entre les donateurs et les organismes de bienfaisance pour aider les enfants, Mme Henschel s’efforce de veiller à ce que les organismes de bienfaisance utilisent les dons avec un maximum d’efficience. En plus d’offrir un perfectionnement professionnel aux organisations partenaires, Alberta’s Promise s’emploie à accroître et à acheminer les ressources de la façon la plus appropriée.
Selon Mme Henschel, en établissant des partenariats avec Enmax Energy et Breakfast for Learning, Alberta’s Promise a aidé de nombreuses sociétés et organisations de bienfaisance à changer la vie d’enfants. Ensemble, ces partenaires aident les enfants de manière à ce qu’ils finissent par devenir des citoyens productifs. C’est à ce moment‑là, dit‑elle, que l’on obtient un rendement de l’investissement.
« Ce genre de travail a un impact énorme sur la société, affirme Mme Henschel. Ce travail se fait parce qu’on se préoccupe beaucoup de l’avenir. On se préoccupe de l’économie et des personnes qui occuperont nos emplois dans l’avenir. »
Les personnes qui travaillent avec Vie autonome Canada ont des vues semblables. Plutôt que d’essayer de corriger ou de prévenir les déficiences, cette organisation réduit les obstacles auxquels font face les personnes vivant avec des déficiences, afin qu’elles puissent contribuer pleinement à la société plutôt que d’en dépendre.
Selon la directrice nationale Traci Walters, les 28 Centres de vie autonome faisant partie du réseau de l’organisation sont dirigés par et pour des personnes ayant un large éventail de déficiences. Le but est de permettre aux personnes handicapées d’exercer plus de contrôle sur leur propre vie en leur fournissant des services qui favoriseront leur participation à la société. Il ne s’agit pas de charité, précise Mme Walters. Il s’agit plutôt d’investir dans une main‑d’œuvre inexploitée, ce qui sera payant sur les plans politique, culturel, social et économique.
« Souvent, on demande aux gens de faire des dons, dit Mme Walters. Maintenant, nous leur demandons d’investir. Et lorsque les gens investissent, ils ont le sentiment de contribuer à quelque chose de plus important, qu’ils soient des individus ou des sociétés. En allant de l’avant ainsi, nous rendons le monde bien meilleur pour ceux qui deviennent handicapés, ou qui vieillissent. Et cela nous arrive à tous. »
Tout commence par des personnes qui s’efforcent d’améliorer et de renforcer les collectivités. Et les collectivités fortes font des sociétés solides, affirme Mme Walters.
Comme tous les organismes de bienfaisance, le YMCA compte sur les dons. « Nous produisons des recettes et recevons certaines sommes du gouvernement, mais les dons de bienfaisance sont essentiels pour nous permettre de fournir des services communautaires abordables », dit M. Weil.
On encourage les donateurs à envisager de donner en gardant l’esprit ouvert
On peut comprendre que les personnes et les organisations veuillent faire des dons à des fins bien précises lorsqu’elles appuient une cause. Toutefois, les fonds avec restrictions, c’est‑à‑dire les dons qui sont accompagnés d’instructions précises quant à leur utilisation, peuvent, dans certains cas et par inadvertance, nuire à la capacité des organismes sans but lucratif de soutenir leur cause avec un maximum d’efficacité.
Lorsque les organisations reçoivent des dons assortis de restrictions, explique Linda McGreevy, directrice du développement des ressources à Vie autonome Canada, elles ne peuvent pas utiliser les fonds de la façon qui, selon l’organisation, produirait les résultats les plus efficaces ou les plus valables.
« Le résultat, c’est que l’organisation doit modifier ses priorités pour obtenir l’argent, explique Mme McGreevy. L’organisation pourrait avoir besoin d’argent pour soutenir des services de base, mais elle doit respecter les volontés des donateurs. »
En plus de pouvoir obliger les organisations à modifier leurs buts centraux, dit Mme McGreevy, les dons avec restrictions peuvent causer des problèmes administratifs aux organisations qui finissent par être obligées de gérer séparément de nombreuses petites sommes d’argent.
Au contraire, les dons sans restrictions donnent à l’organisation le droit de décider exactement de quelle façon l’argent devrait être dépensé. Le résultat, poursuit Mme McGreevy, c’est que les efforts de l’organisation peuvent être plus ciblés, stratégiques et efficaces, ce qui est probablement, en fin de compte, ce que les donateurs voulaient de toute façon.
« Toutes les organisations avec lesquelles j’ai eu affaire disent la même chose : nous adorons recevoir des fonds sans restrictions! », dit Mme McGreevy en terminant.











